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La fusillade au collège Dawson a laissé des marques profondes chez les étudiants victimes et témoins des évènements. Dans les 18 mois qui ont suivi le drame, cinq pour cent des femmes et sept pour cent des hommes ont fait face pour la première fois de leur vie à un problème de dépendance à l'alcool ou aux drogues, ce qui est «considérable» aux yeux de Natasha Dugal.
Dans son mémoire de maitrise, l'étudiante se Stéphane Guay, directeur du Centre d'étude sur le trauma, s'est penchée sur la consommation de substances psychoactives chez les étudiants de Dawson à la suite de la fusillade. Son étude faisait partie d'une recherche d'envergure comprenant une dizaine de chercheurs du Centre de recherche Fernand-Seguin et du Centre universitaire de santé McGill qui ont sondé 948 étudiants du collège pour mesurer les répercussions de cette tragédie sur leur santé mentale. (Source : UdeM Nouvelles)
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Dans le même ordre d'idée, en 2010, une équipe de recherche du Centre universitaire de santé McGill (CUSM) et du Centre de recherche Fernand-Seguin de l’Hôpital Louis-H. Lafontaine a présenté au ministère de la Sécurité publique du Québec les résultats d’une étude de trois ans, une première mondiale, portant sur ce drame.
Consulter l'étude sur les impacts psychologiques
Jacques A. Bouchard Agent d'information - édimestre Service des communications
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