Mythes et réalités : détresse psychologique chez les policiers
02 mai 2011
Le 26 avril, Mélissa Martin, psychologue au Centre d'études sur le trauma de l'Hôpital Louis-H. Lafontaine, était de passage dans les studios de l'émission L'après-midi porte conseil diffusée sur les ondes de Radio-Canada pour discuter des résultats d'une récentes études sur le stress post-traumatique chez les policiers.
Écoutez l'entrevue
Cette recherche nous apprend que le taux de stress post-traumatiques chez les policiers est comparables à celui de la population en générale, soit environs 8%. Le faible taux de stress post-traumatique chez les policiers évalués dans cette étude, contrairement aux attentes initiales, démontre que ces derniers paraissent résilients, malgré le fait qu’ils représentent une population à haut risque de vivre des événements traumatiques dans le cadre de leur travail.
Il semble que les agents de la paix ont recours à divers moyens et stratégies d’adaptation pour faire face à un événement critique au travail. Ils mentionnent que d’en parler aux collègues, d'obtenir du soutien des pairs et avoir des loisirs sont des aspects qui les aident particulièrement après un événement traumatique.
Écoutez un reportage télé du 23 mai dernier au réseau CTV où Mme Martin commente l'actualité
Cette recherche a été réalisée en collaboration avec le Programme d’aide aux policiers et policières (PAPP) du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), qui aide les policiers à surmonter leurs problèmes psychologiques en toute confidentialité, et l'Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail.
Catherine Dion
Agente d'information - relations médias
Service des communications
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