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Stress post-traumatique : les policiers québécois moins à risque qu'on pense

21 novembre 2011

Bien qu’ils représentent une population à haut risque de vivre des événements traumatiques (ET) dans le cadre de leur travail, les policiers ne sont pas plus susceptibles que la population générale de souffrir d'un état de stress post-traumatique (ÉSPT).

C’est ce que nous apprend le deuxième volet d’une étude originale et inédite publiée par l’Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail (IRSST) sur les facteurs de risque et de protection des policiers québécois qui vivent des réactions de stress post-traumatique. 

Intervention immédiate et postimmédiate

Cette étude confirme également que les symptômes associés au développement de l’ÉSPT chez les policiers peuvent être atténués ou prévenus grâce à des interventions spécifiques et adaptées. Ces symptômes sont notamment la dissociation, les réactions émotionnelles et physiques, l’état de stress aigu, les symptômes dépressifs et les stratégies émotionnelles de gestion du stress.

Lire le communiqué dans son entier

Cette étude a été dirigée par André Marchand, chercheur au Centre de recherche Fernand-Seguin de l’Hôpital Louis-H. Lafontaine et professeur associé à l’Université de Montréal, et Mélissa Martin, coauteure et psychologue au Centre d’étude sur le trauma de l'Hôpital Louis-H. Lafontaine.

Consultez l’étude de l’Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail

Catherine Dion
Agente d'information - relations médias
Centre de recherche Fernand-Seguin de l'Hôpital Louis-H. Lafontaine


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